Recherche

Miscellanées

Ne pas se laisser pétrifier par la neige qui tombe lentement chaque jour…

L’attente…

Le Pasubio cruel de la guerre de15 à portée de regard; enneigé; derrière moi, pas si loin, les Dolomites. Un temps arrêté= dimanche de Pâques= Les italiens sont en liesse pascale et en famille; le Haut Plateau est fleuri mais la nature se relève à peine de l’hiver qui fut ravageur, une catastrophe pour les arbres sous la tempête. Je suis, fidèle, retourné au pays de Mario…

Temps arrêté , donc; il semble que l’épuisement est là, latent, mais non, ce n’est que la lente réadaptation du corps et de la tête à un autre jour. On prépare une marche, la présentation de IL PIAVE MORMORA ANCORA de mardi, les amis appellent d’ici et d’en bas ( en bas, maintenant pour moi, c’est l’Italie, plus la France où les enfants auraient aimé que nous soyons un jour de Pâques…).

La tranquillité ou presque: on a vu ou téléphoné à ses malades, réglé les problèmes d’intendance, fermé les écoutilles aux agressions mais pas lâché sa vigilance devant le monde en souffrance.

L’attente de démarrer vraiment la journée, penser à la marche de demain avec Paola, à voir Gianni et Ketty, Maria, rencontrer Gianni, l’autre, se souvenir du message d’hier de Giovanni, pas le fiésolan mais celui de Vicence; se préparer, quoi, et c’est bien… Je pense à vous. On est responsable de ce que l’on a apprivoisé disait Antoine …de St Exupéry.

Da Fabia, Monte Camosino, Omegna, Orta, aprile 2019; grazie!

Article mis en avant

2019…

Fins et départs…

On dit , on dit, le corps s’épuise; la pierre s’est usée alors , nous- autres, pensez un peu, cirons ridicules que nous sommes!

Ainsi, en une année passée, nous nous sommes cruellement épuisés à nous battre sur tous les fronts, celui de l’intolérance, celui de l’agression sourde qui déstabilise, celui du refus, celui de la maladie… Moins violent, celui de la bêtise, de la petitesse et des crocs en jambe; de cela on se relève toujours et fort, même, d’avoir surmonté ce chapelet mesquin, comme difficulté dérisoire car dérisoire ça l’est dans une vie d’homme, pardon, de femme aussi.

Mais il y a ce qui nous échappe et ne fait pas de bruit…l’abandon. En si peu de temps, une année, des gens qu’on aimait. Radicalisme de façade , épuisement de fond: le suicide. Cette année en fut pleine, de gens mutilés. Ceux-là ont quitté la route un beau soir de solitude et leurs photos nous interpellent un peu plus, presque comme un reproche, ne pas les avoir aidés assez. Un si beau sourire, un regard si bienveillant. Personne ne sait comment la brèche ouverte craque soudain et entièrement. On a eu beau dire « bonne année, bonne année! » Notre tête en est remplie de ces actes sans retour chez des amis joyeux et tellement plus solides, semblait-il, que nous-mêmes.

On s’achemine vers le 31 décembre, bientôt ce sera des voeux, des souhaits par milliers qui se déverseront de boîtes aux lettres en réseaux divers, on boira à l’année qui vient pour qu’elle nous soit supportable, à tous, sans exception; après tout, l’enfant né à Noël est là pour aimer et aider tout le monde. On se remet à croire à des choses impossibles; l’amour entre les hommes, notamment… Et sachant inconsciemment qu’on va recommencer à « s’intolérer » au premier rond-point, au premier débat qui divise en clans, à la première réunion où l’on va se méfier d’un tel ou de tel autre.

Les mots ne sont que les mots; qu’est ce qu’on met, dites, derrière « tous mes voeux » ou « souhaits sincères »? Vous croyez vraiment qu’on peut être différent en 19 de ce que l’on est habituellement, moi avec vous?

Des êtres de bruit et de fureur et qui pilotent à vue avant d’être engloutis.

Mais c’est peut-être la musique des mots qui fait qu’on les répète d’une année sur l’autre, qu’on insiste, des fois que ça pourrait marcher…. Voyons… 3 notes, déclinées en dorémi en mode majeur, comme un carillon. Bonne année! Tentant, non? Je me lance en premier…

BO-NA-NÉ!

Article mis en avant

L’erba nocca?

«La primavera io la sento in questo fiore modesto che non ha colore, ma ha il sangue e l’odor della terra rinata».
Gianni STUPARICH in L’erba nocca.1945

Celle qui soignait la folie. Folle et vénéneuse, elle -même. Plantée là à vous regarder d’en bas, de sa petite taille d’herbe verte et jolie; presque douce, sans prétention. On l’appelle Héllébore; celle de Noël est plus colorée, celle de Corse lui ressemble comme une soeur, toutes les autres sont ses amies. Elle ne vous empoisonne que si vos intentions sont mauvaises ou si vous voulez vous approprier son territoire, sans lui avoir demandé qu’elle vous y invite. Sinon, elle mène sa vie, à son apogée au printemps, à son hypogée le reste de son temps. Une drôle de petite étoile. Ne la côtoyez que si vous êtes sûr de vous-même, c’est à dire honnête.

Article mis en avant

Nooon… Pas elle!

C’est comme ça que j’aurais choisi de traduire ce titre de Mary Wesley: Not that sort of girl... Au lieu de Mademoiselle Sainte Nitouche.

Ridicule, ce titre, car l’héroïne, Rose, ne cache pas sur cinquante ans de vie maritale avec Ned, cet amant de jeunesse, Mylo, qu’elle a toujours continué à voir et à aimer.

De la fidélité dans l’adultère ou l’adultère dans la fidélité, pensez ce que vous voulez. Ma mère m’aurait dit, lisant ceci: tu es délétère, ma fille! C’était son mot…

Mary Wesley n’est pas Virginia Woolf ; n’en a pas la notoriété; elle est née 30 ans après Virginia mais elle a vécu les combats de la femme, dans la sexualité, dans la maternité, dans la guerre; bref le genre de féministe, pas à tout crin pourtant, que j’aime. Et en plus, elle, elle aime les hommes…que j’aime aussi.

Alors la Sainte Nitouche ne convient pas, mais pas du tout= mot à mot, est sainte celle qui n’ Y touche pas; or, elle Y touche et ne fait pas semblant.

Cette Mary, que j’ai lue toute ma vie en anglais pour me faire le cerveau et parce que j’étais prof d’anglais, m’a toujours plu…Indépendante, originale, menant sa vie sans rien demander ni espérer. Aimant aussi bien Londres que ses comtés alentour et sa dernière demeure à Totnes ( Devonshire); adorant la campagne, les bêtes et les gens, mais se tenant, pour mieux vivre parmi eux, à l’écart, quand elle le pouvait.

Une vie de femme en somme qui ressemble à celle des ses personnages; et, en plus, un excellent anglais, celui de la vie, pas celui du Brexit coincé.

Lisez Mary, elle est traduite, pas toujours bien; j’aurais proposé pour Rose: Rien de tout cela ou bien: Sûrement pas elle...

Lisez ce livre , il vous plonge dans une jolie Angleterre que j’ai beaucoup aimée, mais commencez par Jumping the queue ( la resquilleuse, en français= bof…); s’offrir un plus de vie avant de s’en aller sciemment, est-ce vraiment resquiller.?

Cet été, lisez Wesley; elle écrivait très bien. Elle est partie vraiment en 2002. Comme ça, en décembre…

La maison de Bouc…

C’est mon avant dernier; un noir bien rude qui se passe à Bouc-Bel-Air … Mais écoutez ce paragraphe du début de l’histoire…

( cliquez sur le lien) .

Musé d’étée…

Callahan fait oublier d’autres expo en cours…blah, blah, blah…

Miscellanées

Eu l’impression ce matin que les choses changeaient, que les E de la vie se déplaçaient avec la camera Eye, que le Musé Granet prêtait son e féminin, à l’étée qui le méritait; la chaleur, la ville, la campagne de chez Cézanne mais pas avec lui, les collines aussi . Chez Callahan, l’américain Harry venu à Aix en 57, 58 la photographier, même le noir et blanc et sa multitudes de grisés sont féminins… Jusqu’à l’intimité du linge étendu bien haut, serré, pour ne pas trop montrer…Serrées aussi , les jambes fines de la photo de la femme. Resserrés, les plans des fesses, des hanches, du pubis de celle-ci, la femme du photographe, elle-même; inscrits dans le délimité de l’oeil de l’homme. Enserrée, la ville d’un autre siècle, l’Aix taiseuse et pudique de mon adolescence. Faisceau de lumière sur la femme, les femmes, toutes, traversant une rue noire, à la…

Voir l’article original 45 mots de plus

Musé d’étée…

Eu l’impression ce matin que les choses changeaient, que les E de la vie se déplaçaient avec la camera Eye, que le Musé Granet prêtait son e féminin, à l’étée qui le méritait; la chaleur, la ville, la campagne de chez Cézanne mais pas avec lui, les collines aussi . Chez Callahan, l’américain Harry venu à Aix en 57, 58 la photographier, même le noir et blanc et sa multitudes de grisés sont féminins… Jusqu’à l’intimité du linge étendu bien haut, serré, pour ne pas trop montrer…Serrées aussi , les jambes fines de la photo de la femme. Resserrés, les plans des fesses, des hanches, du pubis de celle-ci, la femme du photographe, elle-même; inscrits dans le délimité de l’oeil de l’homme. Enserrée, la ville d’un autre siècle, l’Aix taiseuse et pudique de mon adolescence. Faisceau de lumière sur la femme, les femmes, toutes, traversant une rue noire, à la va-vite. On reconnaît des noms Samat; tu te souviens? Et Rôtisserie aussi, mais bien sûr, c’était là… Une promenade dans une ville du sud resserrée sous l’objectif respectueux de Callahan, l’américain. Un Hopper du noir et blanc qui saisit les minutes de la vie. Superbe…

Cheers, cheese ou cheeks?

Listes, classes, groupes, fratrie, non ! Famille, peut-être…

Finalement, sauf le bac où l’on ne voit que soi (ou… l’absence de soi),  en listes, en classes, en groupes, en tas, on se réchauffe ;  on rafraîchit le souvenir émoussé suivant le degré de mélancolie qui est le nôtre; « photos de classe » en somme, répétées depuis la première école et sous des appellations diverses ; on aime davantage peut-être se voir ou se  revoir dans le groupe que seul; histoire de se rassurer ou de mieux passer la vie car l’autre va regarder aussi ce que nous sommes devenus, le temps passant sur nous tous…

Classes donc, où ce temps s’arrête, la date le dit : cours élémentaire, 5 ème 1, terminale , mariage de M… promotion74, école normale, classes des enfants, classes d’élèves, cohortes ( je l’oubliais ce terme-là)  : où est le prof? Photo du grand départ du métier. aussi.. puis toutes les photos de groupes, de fêtes insouciantes, d’amis disparus jamais d’une façon drôle ; la mort ne l’est pas…

Nous fixons le moment, comme on le faisait à l’école de la république (oops, j’ai oublié la majuscule ; République, donc), ou encore  un jour de communion solennelle, car on a participé à cela aussi… une assemblée chasse l’autre, celle où l’on s’est intégré, malgré soi, parce qu’on nous le demandait.  Il en  est d’autres, de classes, de plaisirs partagés tout de même ; ces enfants qui s’amusent et qui crient à l’unisson pour la photo ;  « Ouistiti » qui donne le sourire ou « petite pomme » pour la joliesse de la bouche; ils révisent la prochaine photo de groupe ou de leur classe prochaine de septembre.

Notre regard soudain sur ces situations d’un instant, après le haut-le-cœur du changement patelin des corps, des visages, de la silhouette, va creuser plus loin dans  notre mémoire qui décantera, ne nous laissant finalement, s’il s’agit de classes de soldats perdus dans les guerres, que de la pitié et de la  colère sourde… ou dans d’autres cas, que la douceur des choses…

Allons, sourions, c’est pour la photo de groupe ! Oublions, l’instant d’une photo, qu’on est enfant unique…

Élisabeth Fabre – Groelly . 9 juillet 19.

Des … Épuisements

Écoutez un extrait du livre ci-dessous.

Vous pouvez vous le procurer auprès de moi ou de l’éditeur NOMBRE 7 ou encore sur les sites, mais aussi chez les libraires qui sont mes amis…

CHOISIR… de Randolph Berliner

Le 5 juillet 2019

   Une amie m’a invité généreusement sur Miscellanées afin se  proposer textes et photos.

   D’où, choix : accepter avec reconnaissance ou timidement décliner l’offre ?

   Le concept du choix est justement une de mes interrogations majeures. Dans la vie, a-t-on le choix ? Et quand on choisit, ou croit choisir, n’est-ce qu’une illusion ?

    Rassure-toi, lecteur, je n’écris pas un traité sur le choix et le discernement !

————-

   Avant tout, je remercie erbanocca pour sa confiance.

   Pour une première, je me propose de vous présenter quelques photos…. Choix / oppositions /contrastes.

   Humour !!!

Rando

(Toutes les photos sont de l‘auteur)

CHOISIR

?

 AIX                                     ou                                           MARSEILLE

                 MER                                    ou                                MONTAGNE    

  MINERAL                          ou                   VEGETAL                                   

 NOIR & BLANC                                  ou                BLANC & NOIR

                     VALISE                                          ou                                      LAMPE  

Les photos sont celles de Randolph. Juin 2019.

Ceux d’Italie, de Fiesole et ceux de Barbiana…

…sont venus à Bouc et à Cabriès et aussi à Aix, cette troisième semaine de juin 2019. Ils sont sortis du livre de Sandra Passerotti et de Fabio Fabbiani son mari, mais aussi, du quotidien d’aujourd’hui, avec Nevio Santini un des derniers élèves de Don Lorenzo Milani, ce prêtre toscan qui, dans les années 50-60, enseignait la vie à de jeunes garçons, à des filles aussi, qui n’avaient aucun avenir au delà de l’école primaire. Bref, vous l’aurez compris, ce prêtre d’exception ( père irait mieux) ne laissait pas en friches des enfants qui, à ses yeux, avaient tous des possibilités; de même qu’il ne les laissait pas « sécher » non plus sur la corde de la vie d’une époque secouée par les guerres, les injustices et l’exploitation des hommes. Ils ne les laissait pas sécher* tout court…

« Il n’est rien de plus injuste , disait Don Milani que de faire des parts égales entre celui qui n’a rien et celui qui a. Il se plaçait toujours du côté des plus démunis;  » gli ultimi »= ceux d’en bas… Il dénonçait le rejet de l’école de l’état, la guerre, l’agression des pays et la curie romaine de l’époque qui ne faisait pas une lecture humaine de l’évangile…

Nevio raconte inlassablement, parfois les larmes aux yeux, de quoi était fait cet enseignement de TOUS les jours de l’année, à raison de douze heures par jour.

Rien de classique au sens des programmes scolaires de l’époque: le ski, la natation, l’astronomie, la lecture quotidienne du journal avec, en toile de fond, le monde qui tremble, un peu plus chaque jour dans ces années-là… Les textes fondateurs aussi. La constitution italienne et encore « La divine comédie » de Dante Alighieri ou « Les Fiancés » de Manzoni; la maladie, enfin, qui rongeait le curé de Barbiana… Pas à pas, les petits suivaient, sur les résultats d’analyse communiqués au prêtre, l’évolution de sa leucémie; une leçon de médecine en soi.

Un enseignement éclectique qui récupérait des jeunes, lesquels passaient leurs examens à l’école de l’état avec plus de 90 % de réussite. Fabio, par la voix du livre de Sandra, sa femme, se souvient:  » Barbiana était un lieu isolé; une école sans frontières; une expérience révolutionnaire… On y arrivait, brisé par les échecs, on en repartait, la tête pleine des enseignements de Don Lorenzo, prêt à affronter la vie, la tête haute.« 

Il y avait parmi nous aussi, Claudio Tartari qui, à Milan, a fait la connaissance, livresque d’abord, du curé de Barbiana, en étudiant, grâce à son professeur,  » La lettre à une enseignante », et a mis en pratique, plus tard, dans ses études de maître et dans sa propre classe d’une banlieue démunie de Milan, les enseignements du prêtre…

Nos amis italiens toscans, qui auraient aimé tant venir, n’étaient pas tous autour de nous car en pleine semaine, il était difficile de se déplacer pour qui travaillait; pourtant, que de messages reçus pour nous dire la proximité et l’amitié, les nouveaux élus de Fiesole inclus avec Anna Ravoni et Barbara Casalini. La présence sobre mais profonde, dans leur engagement, du choeur de Fiesole NOVECENTO et celle de Giacomo Gentiluomo, le musicien-auteur guitariste dont les textes, travaillés au scalpel, ont étayé les valeurs de Barbiana.

C’est aussi comme cela, parfois, qu’il arrive aux hommes de bonne volonté de vivre entre eux: le partage sans appartenance et … presque une seule langue. Souvenez-vous de Nevio qui racontait Barbiana en italien. Soudain, il nous a semblé qu’il parlait notre langue… Merci Sandra, Nevio et Claudio, Lucia, Luciana, Francesca, Annalisa, mais aussi Elisa, Nicola, Federico, Nevio et Giacomo!

À nos côtés, fidèles, Sandrina, la présidente de notre association Un caffè?, Elisabetta, la vice-présidente italienne, Lidia et Andrea. Et tant et tant de membres de notre association, notamment Arlette et les deux Pierre, qui sont venus vivre cette belle convivialité en direct.

Comme point d’orgue, je citerai volontiers les paroles d’un grand résistant, René Char:

Dans mon pays , on ne questionne pas un homme ému…

Bonjour à peine est inconnu dans mon pays…

On n’emprunte que ce qui peut se rendre augmenté…

Dans mon pays, on remercie

Une expérience à refaire… et que nous referons!

Élisabeth Groelly, association Un caffè? Bouc-Bel-Air

Les photos sont celles de Jean-Claude et De Giacomo.

  • Note pour le lecteur italien: Sécher, en français, a trois sens: devenir sec, ne pas savoir quelque chose à un examen (langage parlé) ET faire l’école buissonnière.

Les dates anniversaire*

J’ai eu 23 ans, lui n’avait pas encore d’âge; aujourd’hui, il en a 46, le double de mes années d’alors. Trois enfants chez lui; je le revois petit: discret, avec cette joliesse de l’enfance qui fait le raffinement de l’âge adulte. Des valeurs, quelques certitudes ( il en faut pour éduquer des enfants) et une grande capacité de travail. La gentillesse et la discrétion toujours, l’efficacité du silence, et la réflexion, et le travail bien fait, celui que la vie nous a donné car rien n’est jamais gagné.

Je me souviens de lui, petit mammifère, puis enfant traversant les classes; et aussi ado, tourné vers les arts; soudain adulte… le temps de refermer une porte , pas vu le temps passer. Banal, le constat, il arrive à tous, enfin presque… Souvent on oublie en chemin, pressé par la vie et pressé tout court, on oublie de dire aux enfants qu’on les aime… Mais, Sam, ce n’est jamais trop tard! Joyeux anniversaire, mon grand petit garçon!

  • Chanson de Yves Duteil

https://www.youtube.com/watch?v=Z5ICKfLqrhc

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :